AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Sweet Caroline
||||| Private Admin |||||


Féminin
Nombre de messages : 7106
Age : 36
Localisation : Lyon
Ship : Viper ♥ Kevison ♥ Piolet ♥ Wydie
Doudou officiel : Jeffrey Dean Morgan ♥ Henry Cavill
Date d'inscription : 25/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Jeu 22 Nov - 3:29

Moi aussi j'ai adoré ce passage, j'avais un sourire niais qui s'étirait sur mon visage en le lisant !

Love Trop mignon

C'est vrai que maintenant que tu le dis, ça fait comme dans Jeux d'enfants.

_________________
αηδ sσ τhε ιίση ƒειι ίη ιονε ωίτh τhε ιαmъ
“Goodbye, Jacob, my brother… my son.” ~Edward Cullen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.myspace.com/cookiepunk
Bikinit
SexyBoobs316 de Cooper


Féminin
Nombre de messages : 276
Age : 23
Localisation : Petit coin pommé de Bretagne...
Ship : Viper of course...
Doudou officiel : Robert Pattinson
Date d'inscription : 06/11/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mar 27 Nov - 20:28

WOw ! Magnifique ! J'ai adoré c'est si bien écrit Very Happy

Vivement la suite. Mais c'est vrai que c'est un peu triste pour Alejandra. Sad mais bon c'est du Vipe qu'on veut Love

La suiiiite !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://school-design.bubblelol.com
gwenadu
Vaisselle brisée de Naomi


Féminin
Nombre de messages : 84
Age : 39
Date d'inscription : 14/11/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mar 27 Nov - 21:08

superbe
c'est tout à fait ça, c'est ça !!
et c'est ce que j'aime dans les fics : retrouver les personnages tels qu'on les ressent

on peut les voir bouger, faire les mimiques qu'on connait maintenant si bien tellement ils sont "vivants"

bravo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hélène
Pommeau de douche d'Addison


Féminin
Nombre de messages : 1291
Age : 32
Localisation : Next stop, Vegas please.
Doudou officiel : Shane West
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mer 19 Déc - 1:05

Merci beaucoup pour vos compliments! Ca me fait plaisir. Vi, vi, je me suis inspirée du passage de Jeux d'enfant, je l'adore. Par contre, qui vous dit le Viper est formé? Elle avoue juste qu'il lui manque... Razz
Désolée pour le délai mais voilà la suite.

Chapitre 5 : Celui où Violet retrouve son meilleur ami

Violet était sincèrement heureuse d’avoir retrouver Cooper. Ca lui avait fait du bien de lui ouvrir son cœur la semaine précédente. Il avait alors répondu présent comme d’habitude. Lui avait séché les larmes comme d’habitude. Et lui avait remonté le moral comme d’habitude. Mais à une différence près : il avait cette fois-ci refusé de la laisser dormir chez lui. Il l’avait ramené chez elle, l’avait bordé et était reparti. La laissant dans la plus grande et la plus profonde solitude qu’elle ait jamais vécu.

C’était néanmoins une différence minime par rapport à la nouvelle relation installée. Ils étaient à nouveau redevenus proches comme avant. Avant quoi, elle n’aurait su le dire. Elle ne pouvait rejeté la faute sur l’autre – elle ne pouvait s’empêcher d’appeler Alejandra ainsi dans son for intérieur –. Cooper avait pris ses distances avec elle bien avant sa rencontre avec la brésilienne. Mais c’était tellement plus facile de faire peser le froid de leur amitié sur les épaules de cette dernière. Plus facile et tellement plus commode.

« Je suis Sanka Coffie, le plus grand pousseur du push-car de toute la Jamaïque... Et tu veux qu'je freine !? »

Violet retrouva instantanément le sourire devant Rasta Rocket. Cooper avait loué le DVD et elle était venue chez lui le regarder en ce samedi soir. C’était toujours mieux que de traîner les bars ou de céder et rappeler Alan en le suppliant d’oublier le désagréable incident de la dernière fois. Bon d’accord, elle s’était surprise plusieurs vois le portable dans la main en train de composer le numéro de son ex petit ami mais elle parvenait toujours à se rendre compte de sa bêtise avant d’appuyer sur le bouton d’appel.

« Vous voulez encore du pop corn ? »

La voix chantante d’Alejandra vint tout casser lorsque cette dernière se leva et saisit le saladier presque vide. Cooper lui jeta un coup d’œil furtif en lui souriant.

« S’il te plaît ma chérie. »

Violet faillit en vomir avant de se rendre compte qu’au contraire, elle devait s’en réjouir non ? Lorsqu’on était ami avec quelqu’un, on devait être content de son bonheur. Seulement, elle ne l’était pas. Elle était jalouse, profondément jalouse. Elle la mettait sur le compte de son attitude possessive et pas sur un éventuel amour qu’elle repoussait comme un insecte gênant autour de son visage. Non ce n’était pas parce qu’elle était amoureuse de Cooper – quelle idée ridicule – que la jeune femme ne supportait pas les gestes d’affection envers Alejandra. Non, c’était simplement parce qu’elle était quelqu’un d’exclusif et qu’elle ne supportait pas qu’on la délaisse. D’autant qu’elle avait été le centre de toute l’attention de son meilleur ami depuis si longtemps maintenant. Et il fallait bien avouer également qu’elle était jalouse du fait qu’il était parvenu à construire une relation stable avec une jeune femme alors qu’elle en avait été incapable. Cooper Freedman, l’accro du sexe ou l’accro d’internet ou l’accro de n’importe quoi. Ce même Cooper qui s’était fait voler sa voiture par une relation d’une nuit ? Ce même Cooper qui s’était retrouvé plus d’une fois attaché à son lit ? Ce même Cooper avait une vraie petite amie. Il y avait de quoi enrager !

Ils reportèrent leur attention sur le film pendant quelques instants avant que la brésilienne réapparaissent avec un tas de pop corn encore fumant. Elle le déposa entre eux deux et se pencha pour déposer un furtif baiser sur les lèvres de Cooper, causant à Violet de rouler les yeux vers le ciel.

« Je monte me coucher. Bon film. »

L’autre se redressa et adressa un sourire à la psy qui prit le parti de poursuivre l’hypocrisie à son égard.

« Bonne nuit Violet.
« Bonne nuit, Alejandra. »


Elle détourna ensuite le regard et ne recommença à se sentir bien que lorsqu’elle l’eut fermer la porte de la porte à coucher. Porte à coucher qu’elle aimerait bien franchir un jour… Quoi ? Qu’est ce qu’elle venait de penser ?

« Tu ne l’aimes pas ? »

Violet sursauta en entendant la voix de Cooper résonner et fit des yeux ronds comme des soucoupes, prenant un air innocent et paniqué.

« Quoi ? »

Le regard de son meilleur ami ne se détacha que furtivement de la télévision pour se poser dans le sien d’un air entendu.

« C’est l’impression qui ressort.
« Pas du tout,
nia-t-elle véhément. C’est une fille bien. Et elle est toujours mieux que ta SexyBoobs369.
« 316,
la reprit-il, illico. SexyBoobs316.
« Ouais, peu importe. Elle a ton âge, semble plus mature que toi…C’est peut être ça le problème.
« Tu entends quoi par là ?
« Il te faudrait peut être quelqu’un qui soit un peu plus … fou ? Un peu plus décalé dans la vie de tous les jours.
« Elle l’est !
« En privé.
« Mouais, dit la fille qui a essayé de voler un pipi. »


Ladite fille qui a essayé de voler un pipi fronça les sourcils et échangea un regard mutin avec son meilleur ami avant de reporter son attention sur le film Disney la renvoyant à son adolescence. Elle posa la tête sur l’épaule de Cooper et poussa un profond soupir, ne remarquant pas le coup d’œil surpris qu’il lui lança avant de sourire et de faire de même. Elle n’entendit pas les propos cachés dans ce qu’il venait de dire : ‘c’est toi qu’il me faut.’

.-.-.-.-.-.


« Si t’as rien de prévu avec Alejandra, on peut se faire un resto ce midi. Ca te tente ? »

Violet et Cooper étaient seuls dans l’ascenseur attendant d’arriver à l’étage de la clinique. Quant bien même la journée venait de débuter et qu’on était déjà à la mi-novembre, il faisait un soleil radieux et une chaleur encore supportable. C’était le plus grand avantage de Los Angeles : du soleil et par conséquent de la bonne humeur toute l’année. Essayez d’avoir une mine triste quand il faisait 25° dès votre réveil et un ciel bleu aveuglant. C’était difficile.

« Bien sûr. Nino ? »

La jeune psy approuva de la tête et l’ascenseur tinta avant d’ouvrir les portes sur l’étage demandé. Ils pénétrèrent d’un même bloc dans le hall d’entrée où la tête de Dell dépassait à peine de son comptoir.

« Bonjour, Docteur Turner, Docteur Freedman. » les salua-t-il joyeusement avant de se redresser afin de leur donner leur courrier et leur rendez-vous respectifs.

Les médecins firent à peine attention à lui et poursuivirent leur chemin après la rapide halte au comptoir pour finir dans la cuisine autour d’un café. S’y trouvait déjà Sam. Il les accueillit joyeusement et alors que Violet servait deux tasses de café et que Cooper ouvrait son courrier, le médecin rapporta une blague que lui avait conté un de ses patients la veille au soir :

« Un kangourou rentre dans un bar et commande un gin fizz à 10 $. Le patron dit "C'est pas tout les jours qu'on voit des kangourous ici..." et le kangourou répond "Bin à 10 $ le gin fizz, ça m'étonne pas..." »

Sam s’esclaffa et Violet ne put s’empêcher de rire également même si elle ne la trouvait pas aussi drôle que ça. Simple question de politesse cependant. Après quelques secondes, elle remarqua, aussitôt suivie de Sam, que Cooper avait l’air soucieux. Il fixait les sourcils froncés une lettre dépliée dans sa main et on sentait sa nervosité transparaître.

« C’est pas la blague de l’année mais tu peux quand même faire semblant… » s’offusqua légèrement Sam.

Le destinataire de la pique se redressa comme s’il venait de débarquer en plein milieu d’une conversation.

« Hein ? »

Violet fronça les sourcils et posa la tasse de café devant son meilleur ami en demandant :

« Qu’est ce qu’il se passe ? Ca n’a pas l’air d’aller. »

Cooper reposa son regard sur la lettre et répondit d’une voix blanche, comme s’il n’y croyait pas lui-même.

« On m’attaque en justice. Madame Mayer… »

Sam et Violet échangèrent un regard atterré. Madame Mayer était là mère d’un petit garçon atteint d’un handicap sévère après choc anaphylactique dû à l’ingestion d’une barre chocolatée sucrée enrobée de cacahuètes l’année dernière. Selon cette dernière, la faute en reviendrait à Cooper en ce qu’il aurait négligé d’informer les parents de l’enfant de la sévérité de son allergie aux cacahuètes. Il avait été informé de la procédure mais pensait que l’affaire avait finalement été enterrée. Visiblement, ce n’était pas le cas.

« Je…je vais appeler Lewis. »

Lewis Carlson était l’avocat attitré de la clinique et la personne qui leur avait juré ne pas s’en faire.




Quelques instants plus tard, Cooper raccrochait fébrile le téléphone. C’était du sérieux. En 2002, la Cour Supérieure de Justice, dans le New Jersey (USA), avait accordé 10 millions de dollars dans un cas similaire. Il n’avait pas les moyens d’y faire face. Ni lui, ni le Oceanside Wellness Center. S’il tombait, il entraînerait dans sa chute ses collègues de travail.

« Hé. »

Il redressa la tête vers Violet qui venait de pénétrer dans son bureau, s’installant dans un de ses fauteuils.

« Ca va aller, tu sais. »

Il secoua négativement la tête, s’en voulant sincèrement. Depuis un an il se sentait responsable de l’handicap subi par le petit Roy. Violet plaça une mèche de cheveux derrière l’oreille et attrapa la main de Cooper qu’elle serra en lui faisant un sourire réconfortant.

« Tu as fait du mieux que tu as pu. Ce sont les parents responsables, pas toi.
« J’aurai dû insister…
« Et j’aurai dû prendre l’appel d’Eric. »


Il plongea un regard désolé dans celui de sa meilleure amie. Eric Ruiz était un patient de Violet qui s’était jeté de l’échangeur autoroutier il y 6 ans. En guise d’adieu, il avait laissé un message sur le répondeur de Violet. Elle avait presque dû faire elle-même une thérapie pour s’en sortir mais Cooper avait été là pour elle. Comme elle serait là pour lui aujourd’hui.

« Ce qui est fait est fait. On fait du mieux qu’on peut et on le fait bien. On ne peut pas contrôler entièrement leur vie quand ils sortent du cabinet. C’est entre leurs mains. Tu n’es pas responsable. »

C’était à peu près les mots qu’il lui avait dit il y a 6 ans.

« Allez. Remotive toi. Dell m’a dit qu’Ashley passait avec le bébé. Ca ce sont de bons parents. »

Il hocha lentement la tête et se releva, la prenant dans ses bras.

« Merci. Qu’est ce que je ferai sans toi ? »

Violet sursauta surprise tout d’abord avant de sourire et de lui rendre son étreinte qui dura trop peu de temps à son goût, lui passant la main dans le dos.

« Pas grand-chose sans doute. »

Ils s’éloignèrent l’un de l’autre et la jeune femme plongea son regard dans les yeux azur de Cooper, s’y noyant comme jamais auparavant. Elle venait à peine de remarquer leur complexité : ils étaient bleus mais possédaient également des éclats de vert, de doré et de marrons.

*Les plus beaux yeux du monde.*

Cette pensée ne la surprit même plus tandis que le sang battait ses temps, que son cœur débutait une course folle et que son estomac se tordait comme envahi de milliers de papillons aux ailes légères. Elle remarqua un éclat dans les yeux somptueux de Cooper, un éclat qu’elle n’avait jamais vu jusqu’alors, un éclat qui devait ressembler exactement à celui qui brillait au fond des siens. Ils se penchèrent imperceptiblement l’un vers l’autre, comme mus par une attraction inconnue lorsqu’un cri de petit garçon bientôt suivi par ledit enfant venant se précipiter entre eux pour passer en les séparant les fit sursauter.

« Ben, reviens ! » soupira Ashley suivi de son époux et précédée de deux garnements.

Violet et Cooper se redressèrent immédiatement, légèrement gênés et firent des sourires forcés à la mère.

« Bonjour Ashley. Vous allez bien ?
« Autant que peut aller une mère de quatre enfants. »


Cooper rit doucement en s’effaçant pour la laisser passer.

« On se voit tout à l’heure ? »

Violet remua la tête, passant une main gênée et pressée de s’éloigner dans ses cheveux.

« Oui, bien sûr à tout à l’heure. »

Elle s’éloigna à vive allure vers son bureau, alors que Cooper refermait la porte de son bureau pour se consacrer à ses patients. La jeune femme ralentit l’allure et jeta un coup d’œil derrière elle, troublée mais il refermait à ce moment la porte sans faire attention. Elle se sentit alors stupide et poursuivit sa marche vers son bureau au moment même où Cooper écartait les stores pour l’observer disparaître avant de les refermer.

TBC…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sweet Caroline
||||| Private Admin |||||


Féminin
Nombre de messages : 7106
Age : 36
Localisation : Lyon
Ship : Viper ♥ Kevison ♥ Piolet ♥ Wydie
Doudou officiel : Jeffrey Dean Morgan ♥ Henry Cavill
Date d'inscription : 25/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mer 19 Déc - 1:59

Oooooooooooh !!! ENCORE !!!! C'est pour quand la suite ?! Dès que je me mets à lire, je deviens à nouveau accros.

Surtout que là, on y est preeeesssssque !!!! Razz

Magnifiquement bien écrit, je m'y croyais, comme d'habitude. Envoie ça à Shonda, vraiment ! Surtout que là, vu que les scénaristes sont en grève, ça sera tout bon ! lol

J'aurais tellement aimé une Alejandra au lieu d'une Charlotte... Sad

_________________
αηδ sσ τhε ιίση ƒειι ίη ιονε ωίτh τhε ιαmъ
“Goodbye, Jacob, my brother… my son.” ~Edward Cullen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.myspace.com/cookiepunk
gingertwist
||||| Private Admin ||||| Call me Mrs Chambers !


Féminin
Nombre de messages : 2689
Age : 34
Localisation : In bed with Karev
Ship : Addex forever
Doudou officiel : Justin Chambers
Date d'inscription : 27/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mer 19 Déc - 13:14

Ah en voilà une bonne nouvelle ! Un super cadeau de Noel!

J'aime beaucoup la façon dont les sentiments s'éveillent peu à peu chez Violet sans que toutefois elle veuille les admettre, c'est touchant et à mon gout, hyper conforme à la réalité.

Par contre si t'avais vu ma tête quand j'ai lu le passage ou Alejandra va se coucher, pendant le film, je me suis trop vite emballée en me disant "ils vont se retrouver tout seuls dans le salon, ça va déraper

Bref encore un super chapitre, un vrai petit bonheur pour l'esprit qui va me mettre de bonne humeur pour le suite de la journée.

_________________

Videos
Apple-IRIS-Breathe
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hélène
Pommeau de douche d'Addison


Féminin
Nombre de messages : 1291
Age : 32
Localisation : Next stop, Vegas please.
Doudou officiel : Shane West
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mer 19 Déc - 13:33

Merci les filles! Ca me fait vraiment plaisir que vous aimiez toujours. Je suis comme Shonda : j'y vais tout doucement mais j'y arrive. Razz
Mwahahaha, nan, nan c'est pas encore pour maintenant ce qu'il va se passer dans un salon donné avec deux adultes consentants devant un Disney. Faudra encore attendre un peu (un ti peu) Razz
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sweet Caroline
||||| Private Admin |||||


Féminin
Nombre de messages : 7106
Age : 36
Localisation : Lyon
Ship : Viper ♥ Kevison ♥ Piolet ♥ Wydie
Doudou officiel : Jeffrey Dean Morgan ♥ Henry Cavill
Date d'inscription : 25/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mer 19 Déc - 14:59

Moi je veux bien encore attendre, j'avoue que j'aime être frustrée comme ça : les visages qui se rapprochent, les regards perdus dans celui de l'autre... et bam ! Un gamin qui déboule pour casser tout ça !

Ca me fait marrer, j'avoue. Et puis comme ça on attend avec impatience que leur tentative de baiser recommence dans la chapitre suivant !

Je crois que j'ai rêvé de cacahuète du coup cette nuit ! lol J'espère que Coop va s'en sortir avec son procès là... Ca m'inquiete ça ! Neutral

_________________
αηδ sσ τhε ιίση ƒειι ίη ιονε ωίτh τhε ιαmъ
“Goodbye, Jacob, my brother… my son.” ~Edward Cullen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.myspace.com/cookiepunk
nirof
Planche de surf de Dell


Féminin
Nombre de messages : 107
Age : 27
Localisation : Lyon
Doudou officiel : Chace Crawford
Date d'inscription : 24/11/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mer 19 Déc - 16:38

C'est super !
Moi aussi j'aime bien Alejandra mais on veut du Viper !
Continue comme ca ! C'est vrai que tu devrais l'envoyer a Shonda !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vipdy
Lunettes de Violet


Féminin
Nombre de messages : 38
Age : 23
Localisation : Sur ma chaise (Ben voyons, tres original)
Ship : VIPER [L]
Date d'inscription : 26/11/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Sam 22 Déc - 2:40

Bravo Helene, j'ai lu toute ta fic
et vraiment, super bien ecrit,
sa se lit tout seul,
sans meme qu'on s'en rende compte,
sa parait meme trop court... Sad
BRAVO ENCORE ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://my-p0lariity.skyblog.com
gwenadu
Vaisselle brisée de Naomi


Féminin
Nombre de messages : 84
Age : 39
Date d'inscription : 14/11/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Sam 22 Déc - 19:31

toujours aussi bien écrit
c'est un pur plaisir de te lire cheers
c'est tout aussi passionnant qu'un épisode et tout aussi stressant d'attendre la suite
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hélène
Pommeau de douche d'Addison


Féminin
Nombre de messages : 1291
Age : 32
Localisation : Next stop, Vegas please.
Doudou officiel : Shane West
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Dim 23 Déc - 13:41

Merci beaucoup pour tous vos compliments et encouragements. Ca fait super plaisir!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Carter
- Admiin -


Féminin
Nombre de messages : 1382
Age : 24
Localisation : Au Cirque Royal, devant Renan (L).
Ship : Viper Addict.
Doudou officiel : Noah Wyle & Renan Luce (L).
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Dim 23 Déc - 16:08

Ouuaw j'avais pas vu que t'avais mis la suite ^^.
Pourtant je n'attendais que ça Very Happy.
J'aiime énormément ta fiic.
Super biebn écrite on se laisse emporter dans l'histoire et on veut du Viper Very Happy.

_________________




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://privatepractice-fr.site-forums.com
Hélène
Pommeau de douche d'Addison


Féminin
Nombre de messages : 1291
Age : 32
Localisation : Next stop, Vegas please.
Doudou officiel : Shane West
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Dim 13 Jan - 19:24

Merci beaucoup. ^^

Chapitre 6 : Celui où Cooper est remis en question

« C’est aujourd’hui ? »

Cooper sursauta légèrement lorsque la voix chantante d’Alejandra le détache de son café noir qu’il fixait depuis une bonne dizaine de minute sans rien dire. Il releva son regard azur dans celui d’obsidienne, ne sachant quoi répondre, l’air totalement perdu. Et il l’était. Mais peut être pas pour les mêmes raisons que la jeune femme pensait légitimes et innocentes.

« Oui. »

Pour une réponse laconique, c’en était une ! La jeune femme fronça les sourcils et lui sourit tendrement, caressant sa main pour le rassurer :

« C’est à quelle heure ?
« 14 heures mais t’es pas obligée. »
répondit-il d’une voix éteinte.

S’il avait besoin de soutien, il ignorait lequel. Violet avait déjà pris son après-midi pour l’accompagner au palais de justice afin de lui offrir un soutien moral. Et l’épisode de la veille lui restait toujours en mémoire. Si Ben ne les avait pas séparé en hurlant, que ce serait-il passé ? Il était terrifié à cette énonciation. Est-ce qu’ils se seraient embrassés ? Il devait à tout prix parler de ça avec sa meilleure amie. C’était trop difficile. Il l’avait aimé pendant tant d’année en secret et maintenant qu’il était en couple … Non. Impossible.

« Mais j’y serai. »

La jeune femme se leva et l’embrassa dans le creux du cou, à l’endroit exact où elle savait que ça le ferait frissonner. Ils se connaissaient depuis si peu de temps en comparaison de Violet et pourtant, ils se savaient l’un l’autre.

« Je veux être là pour toi. » lui murmura-t-elle dans le creux de l’oreille en débarrassant sa table et en lui posant un beignet tartiné de beurre et de confiture de fraise comme il aimait. « Faut que tu manges. »

Il se força à lui sourire et répondit à son furtif baiser tandis qu’elle mettait sa veste pour se rendre à son lieu de travail.

« J’ai pas très faim… »

Elle pencha la tête légèrement de côté, lui faisant les gros yeux et il se reprit pour lui faire plaisir :

« Mais j’essaierai d’avaler quelque chose. »

Aussitôt le sourire d’Alejandra se fit plus marqué et elle lui fit un petit signe de la main avant de disparaître derrière la porte de bois :

« Merci ! Je t’aime. A cet après-midi. »

Il lui renvoya son signe de la main mais elle avait déjà disparu. Un regard triste retomba sur son beignet et il murmura plus comme une interrogation plutôt que comme une affirmation jusqu’alors :

« Je t’aime. »

Après de longues minutes de réflexion, il se releva et jeta le beignet à la poubelle en se dirigeant vers sa chambre pour revêtir costume et cravate qu’il affectionnait si peu.



Comme pour chaque accusé, Cooper arriva au tribunal avec une heure d’avance. Il avait dû revêtir un costume gris anthracite acheté pour l’occasion. Ce n’était pas le genre de chose qu’il revêtait d’habitude. Sa cravate bleue ciel, conseillée par sa petite amie pour développer son capital séduction sur les membres féminins du jury, l’enserrait au point presque de l’étouffer et il ne se passait pas 5 minutes sans qu’il ne lutte avec elle pour la desserrer. Il faisait les cents pas dans la salle justement nommée des pas perdus. Il avait toujours cru qu’elle s’appliquait aux avocats qui attendaient de pouvoir entrer en piste ou le prononcé de la sentence. Désormais, il savait que tel n’était pas le cas. Ce petit surnom venait bien des principaux intéressés : ceux contre lesquels le procès était intenté. Les avocats arrivaient en retard et passaient donc peu de temps à arpenter les lourdes dalles des édifices.

« Cooper… »

Le pédiatre arrêta son va-et-vient et se retourna vers la jeune femme aux longs cheveux bouclés qui s’approchait de lui. Il l’accueillit dans ses bras et ferma les yeux quelques instants, s’enivrant légèrement de son parfum alors qu’elle lui caressait le dos pour lui donner du courage ou le rassurer. Il ne savait pas particulièrement la raison mais une chose était sûre : il appréciait ce contact. Plus qu’il ne le devrait.

« Violet… » murmura-t-il à cette dernière alors que l’étreinte durait sans qu’aucun ne montre de signe voulant y mettre fin.

Au bout de quelques secondes cependant, une alarme se mit à hurler dans la tête de Cooper et il se détacha d’elle, comme à regret.

« Merci d’être venue. » se contenta-t-il de déclarer tandis que sa main était toujours posée sur le bras gauche de la jeune femme.

Celle-ci lui sourit en guise de réponse et sembla prête à lui dire quelque chose mais se rétracta au dernier moment venu :

« Je suis ton amie. C’est fait pour ça. »

Savaient-ils tous les deux qu’ils voulaient être plus ?

« Mayer contre Freedman. »

Ce fut le greffier en chef qui vint les couper en annonçant à la porte du tribunal le nom de l’affaire appelé juste avant que les portes ne s’ouvrent, laissant passé la foule des chroniqueurs judiciaires, des associations de victimes d’erreur médicale qui avaient sauté sur l’occasion et bien évidemment la plaignante. Cooper l’observa la regarda passer avec un regard triste mais elle l’ignora royalement, promenant ses 95 kilos de graisse jusqu’au banc.

« Désolé du retard, j’étais retenu par une audience. »

Cooper et Violet se retournèrent d’un même tenant vers Lewis Carlson, son avocat. Il ne le voyait pas souvent. Heureusement pour eux. C’était un petit homme, vif au crâne rasé et au regard d’acier dès lors qu’il se posait sur ses adversaires. Il donna sa serviette dans les mains de son client afin de se débarrasser de sa veste d’un grand couturier italien et poursuivit :

« Votre petite amie a pu venir, génial ! De quoi gagner le jury à notre cause, surtout en rapport avec le physique ingrat …
« Ce n’est pas…
« Je ne suis pas… »


Cooper et Violet voulurent nier en même temps le fait qu’elle soit la petite amie de son meilleur ami mais quelque chose les fit se taire. Un regard échangé. Une étincelle allumée dans le fond des yeux. Et Lewis aurait put le déceler s’il avait relevé les yeux avant l’arrivée d’Alejandra qui avait entendu, quant à elle, le court silence de dénégation transformé en affirmation.

« Non, c’est moi. » intervint-elle de sa voix chantante.

L’avocat se redressa en promenant son regard sur la brésilienne qui s’approcha de Cooper et prit, possessivement le bras de ce dernier dans sa main, se présentant :

« Alejandra Vargas.
« Euh…oui. Maître Carlson, il s’agit de Violet Turner. Elle travaille à la clinique. Précisa finalement, un peu tard, le pédiatre.
« Ah oui,
répondit Lewis d’un ton qui pourtant laissant entendre qu’il ne se remémorait pas pour autant. Bien allons-y. »

Il leur sourit d’une manière engageante et ils pénétrèrent dans la salle d’audience où tout le monde les attendait.



« Le jour de Noël 1999, Roy Mayer, 8 ans à l’époque, a mangé un morceau de chocolat avec des noisettes. Il a eu immédiatement une difficulté puis une gêne respiratoire importante, puis une réaction anaphylactique et une détresse respiratoire avec arrêt cardiaque. Le handicap de l’enfant est permanent. Maintenant âgé de 13 ans, il ne peut plus communiquer, est quadriplégique et a de nombreuses crises d’épilepsie. »

Les membres du jury poussèrent un soupir contrit en posant un regard sur les parents effondrés derrière leur avocat. Quant à Cooper, il s’enfonça dans sa chaise, se cachant derrière sa main, se sentant au plus mal alors que la voix du ténor du barreau adverse continuait :

« Il connaissait cette allergie depuis qu’il était petit. Monsieur Freedman n’a donné aucun avertissement sur les dangers de l’allergie à la cacahuète. Les parents n’ont pas été avertis des mesures de précautions à prendre. De par sa défaillance, Roy, cet enfant si plein de vie et de joies, n’est plus qu’un légume. Tout ça aurait pu être évité si ce pédiatre avait clairement posé les risques à ses parents. En conséquence, il vous revient en âme et conscience de le juger coupable pour ces faits. »

L’adversaire salua, habitué, les membres du jury, impressionnés et plus ou moins hostiles et Maître Carlson se leva après avoir jeté un regard rassurant à son client. Il tira sur sa veste et s’approcha en silence du jury. Il le garda durant de longues minutes, prêt à ouvrir la bouche mais se rétractant au dernier moment. Finalement, il laissa son coude reposer sur la barre et posa son visage dessus, une légère moue dubitative sur le visage. Finalement, au bout de quelques minutes, il prit enfin la parole :

« Désengagement parental. Désintérêt de l’enfant. Société de consommation. Déresponsabilisation des personnes. C’est pas moi, c’est Murphy. »

Les membres du jury papillonnèrent des yeux, tout autant que toutes les personnes assistants aux plaidoiries.

« De qui se moque-t-on ? On condamne des chaînes de restaurant parce qu’elles ont rendu obèse leurs clients. On met en prison les fabricants de tabac pour avoir causé des cancers de poumon. Et maintenant on voudrait faire payer un honnête médecin parce qu’un gosse a mangé du beurre de cacahuète alors que les parents savaient pour son allergie ? Mon client ne peut pas porter sur ses épaules une telle responsabilité. Il les a prévenu. Il les a adressé à un allergologue. Mais rien n’y a fait. Notre société de consommation et le règne de l’enfant roi ont causé un préjudice, ce préjudice dont les parents disent souffrir ici. Pourtant, pourtant, le véritable coupable, ce sont eux. Pas mon client. Eux, l’allergologue. Mais en aucune manière le Docteur Cooper Freedman. Alors il vous revient en âme et conscience de le juger non coupable pour ces faits. »

Il les remercia et alla se rasseoir. Le visage des jurés était impassible. Impossible de savoir le fond de leur pensée. Ils se levèrent et l’attente débuta…Au bout de trois heures, trois longues et interminables heures, ils revinrent solennellement. Cooper et le reste revinrent dans la salle d’audience, raccrochant son portable. Il discutait avec Sam pour tenter d’atténuer la nervosité qui l’assaillait. Après que la douzaine de membres du jury se soient à nouveau installés sur leur siège, ces dernières remirent au greffier leur verdict qui fit le transit entre eux et le juge. Ce dernier jeta un coup d’œil sur celui-ci et le leur rendit avant de prendre la parole :

« Le jury a-t-il conclu ?
« Oui, votre Honneur.
« Veuillez prononcer l’énoncé de ce lui-ci. »


L’ensemble de la salle se tourna alors vers l’homme à la quarantaine bien tassée et aux tempes grisonnantes désigné comme président du jury, supportant sur ses frêles épaules le poids des espoirs discordants de chacune des parties.

« Dans l’affaire Mayer contre Freedman, sur le chef d’accusation de négligence et défaut d’information ayant entraîné handicap sur la personne d’un mineur de moins de 15 ans, le jury, en son âme et conscience, au vu de son intime conviction, déclare l’accusé …non coupable. »

Alors que du côté des plaignants, c’était la consternation et la déception, Cooper et ceux qui étaient venus pour le soutenir, celles en l’occurrence, poussèrent un profond soupir de soulagement tandis que leurs yeux s’illuminaient de joie. Cooper saisit la main de son avocat et le remercia chaleureusement. Ce dernier se contenta de sourire et Violet l’alpaguer pour le remercier également. Après tout, il n’avait pas fait que sauver la tête de son meilleur ami mais surtout il avait évité que la clinique ne croule sous le montant exorbitant des dommages intérêts que réclamait la famille Mayer. De son côté, Cooper se tourna vers Alejandra, laissant exulter sa joie tandis qu’elle le prenait dans ses bras alors que la salle se vida progressivement.

« Félicitations chéri ! »

Il la prit dans ses bras et l’embrassa passionnément, ayant besoin de se sentir vivant et libre de tout poids.

« Merci. »

Ils prirent une profonde inspiration avant qu’il ne la reprenne dans ses bras, la serrant contre lui et lui formulant une question dans le creux de l’oreille que personne n’entendit mis à part la principale concernée. Toujours est-il que la réponse qu’elle lui fournit fut un ‘oui’ ému.



Quelques minutes plus tard, la clinique avait fermé plus tôt dans l’attente du verdict. Ils étaient tous assez nerveux et finalement, ils avaient reçu un coup de téléphone de Cooper à la sortie du tribunal. Ils purent enfin véritablement respirer et une soirée pour fêter ça fut organisée chez Addison où ils se retrouvèrent tous ensemble. Partageant un dîner de victoire, dans la bonne humeur ambiante, Cooper se leva réclamant l’attention de ses amis, ceux qui l’avaient soutenu durant cette épreuve et qui avaient prouvé qu’ils le soutiendraient toujours :

« Je voudrai encore vous remercier pour votre présence et votre soutien. Sans ça, je ne crois pas que j’aurai pu aussi bien m’en sortir. Et je suis ravi de ne pas couler la clinique.
« T’es pas le seul ! »
intervint Sam en plaisantant à moitié.

Ils avaient tous été paralysés plus par l’éventuel somme forfaitaire et gargantuesque à donner en compensation à la famille victime, plutôt que l’intégrité de leur collègue. Mais ils n’avaient cesser de le lui rappeler : ce n’était pas de sa faute.

« Et, poursuivit Cooper, je voudrais remercier particulièrement une personne exceptionnelle qui se tient à mes côtés comme elle l’a toujours fait. Sans elle…je ne sais pas ce que je deviendrai. »

La majorité des personnes présentes jetèrent un regard navré vers Alejandra. C’était une gentille fille et elle ne méritait pas que Cooper fasse les mérites de sa meilleure amie, dont Peter et Sam savaient parfaitement qu’il était épris, juste devant elle. Violet quant à elle souriait heureuse, profondément fière des propos de Cooper et imaginait déjà ce qu’elle allait lui répondre. Les amis étaient faits pour ça. Elle sera toujours là pour lui, comme il répondait toujours présent pour elle.

Mais, Cooper, à la fin de sa phrase, échangea un regard entendu avec sa petite amie en continuant, choquant tous les membres de l’assistance :

« Et je profite de cette journée qui s’est fini sous les meilleures auspices pour vous annoncer qu’elle a accepté de m’épouser cet après-midi. »

TBC…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Carter
- Admiin -


Féminin
Nombre de messages : 1382
Age : 24
Localisation : Au Cirque Royal, devant Renan (L).
Ship : Viper Addict.
Doudou officiel : Noah Wyle & Renan Luce (L).
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Dim 13 Jan - 19:25

Ah la suite la suiiiiiiiiiiiiiiiiite Very Happy.
Géénial merci Hélène Very Happy.

_________________




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://privatepractice-fr.site-forums.com
Sweet Caroline
||||| Private Admin |||||


Féminin
Nombre de messages : 7106
Age : 36
Localisation : Lyon
Ship : Viper ♥ Kevison ♥ Piolet ♥ Wydie
Doudou officiel : Jeffrey Dean Morgan ♥ Henry Cavill
Date d'inscription : 25/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Dim 13 Jan - 20:31

J'suis morte de rire ! Ah la fin, c'est trop fort ! C'est arrivé bien vite et j'y crois qu'à moitié, mais ça me fait vraiment rire en imaginant la scène !

En tout cas, ya pas moyen que Cooper et Alejandra se marient ! Moi je veux pas ! Même si j'adore Alejandra... Je commence déjà à m'imaginer la scène du mariage... Pauvre Violet ! (et je la vois trop dire "Ne fais pas ça Coop !" à la question du prêtre "Si quelqu'un ici s'oppose à cette union, qu'il parle maintenant ou se taise à jamais". Laughing)

Ah la la je trouve ça tellement soudain cette demande en mariage ! Et Cooper ne fait pas ça pour une bonne raison, c'est ça le pire. Il veut se persuader qu'Alejandra est la bonne et il pense que ça pourra l'aider à oublier Violet, mais non ! Tssss...

En tout cas bravo Nep, toujours aussi bien écrit ! Vivement la suite !

_________________
αηδ sσ τhε ιίση ƒειι ίη ιονε ωίτh τhε ιαmъ
“Goodbye, Jacob, my brother… my son.” ~Edward Cullen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.myspace.com/cookiepunk
Hélène
Pommeau de douche d'Addison


Féminin
Nombre de messages : 1291
Age : 32
Localisation : Next stop, Vegas please.
Doudou officiel : Shane West
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mer 13 Fév - 20:35

Merci beaucoup! Contente que ça vous plaise toujours autant. Me voilà soulagée. Le mariage est en effet un peu soudain, j'avoue. Mais comme tu l'as fait remarqué, peut être pour de mauvaises raisons ou peut être pas. Razz . Voilà la suite, je suis désolée du délai mais quand j'en étais arrivée à la moitié du nouveau chapitre quand j'ai appris pour Heath, ça m'a démoralisé et dans ma tête, j'attachais sa disparition à ce chapitre, donc j'avais du mal à ouvrir le document. Bref la voilà et ... je m'excuse d'avance pour le 'cross-over'. J'ai pas pu m'en empêcher mais ça va surtout jouer un rôle pour la suite.



Chapitre 7 : Celui où le fossé se creuse


On ne peut pas dire que la soirée de victoire au tribunal se termina bien. L’annonce du mariage aussi soudain que ressenti dangereux par ses amis jeta un froid sur l’assemblée. La fête fut donc écourtée et Cooper rentra avec sa désormais fiancée à son appartement, amer et ne comprenant pas leur réaction. S’ils étaient vraiment ses amis, ils devraient être en train de se réjouir pour lui, de sabrer le champagne et de porter un toast aux futurs mariés au lieu de tirer une tête d’enterrement et de lancer des regards noirs sur la pauvre Alejandra. Arrivé à la maison, il retira rageusement sa cravate tandis que la jeune femme retirait paisiblement sa veste et veillait à fermer la porte derrière elle. Sans un mot et sans un regard, il se coucha, trop énervé pour parler ou se réjouir. La brésilienne poussa un profond soupir et après avoir bu un verre d’eau, le rejoignit sans un bruit au lit. La journée avait été rude. La soirée présageait que les suivantes le seraient tout autant.

.-.-.-.-.-.


« Bonjour ! »

La bonne humeur de Dell ne sembla pas trouver d’écho à l’égard de Violet qui sortait de l’ascenseur, accompagnée d’Addison et de Sam. Comment avait-il pu faire ça ? Comment avait-il pu se laissé embobiné par cette veuve noire qui lui coupait tout lien avec ses amis et n’avait d’autre ambition qu’obtenir une carte verte sans qu’il s’en rende compte ? Elle le pensait intelligent. Mais apparemment, avoir un diplôme de l’université de Californie ne semblait pas être un gage de quotient intellectuel élevé. Sans un mot, elle se réfugia dans son bureau sous l’œil découragé du jeune réceptionniste. Ce dernier ne tenta pas d’engager la conversation avec Sam, Docteur Feel Good qui semblait être d’une humeur pourtant massacrante. Ce dernier ne lui jeta aucun regard – comme à l’habitude à vrai dire – et se rendit dans la cuisine avant de devoir affronter une réunion sûrement lourde. Seule Addison sourit à Dell en prenant son courrier au passage.

« Vous allez bien ? Votre rendez-vous de 11 heures a appelé pour annuler.
« Merci. »
répondit-elle distraitement en épluchant les enveloppes.

10 minutes plus tard, arrivait Naomi, faisant paraître un sourire radieux sur le jeune amoureux à sens, malheureusement, unique. Il lui tendit son café qu’elle prit d’un air absent et échangea son journal contre les mots croisés journaliers avant de rentrer dans son bureau. Quelques secondes plus tard paraissaient enfin Cooper et Peter qui discutaient entre eux sans se préoccuper des autres :

« Je ne vois vraiment pas pourquoi ils m’en veulent. » affirma le pédiatre en se rendant directement dans la cuisine avec Peter, cuisine que Sam avait préalablement quitté une fraction de seconde plus tôt.

Peter soupira profondément en versant de l’eau dans une tasse avant de la faire chauffer au micro-onde.

« Il faut les comprendre. Vous êtes ensemble que depuis peu de temps. C’est si soudain. »

Cooper secoua la tête tandis qu’il se versait un peu de café :

« Non, c’est faux. »

Peter leva un regard entendu vers son collègue et sortit sa tasse, laissant tomber le sachet de thé aux mûres dedans.

« Elle te coupe d’eux.
« Si ils me demandent de choisir…
le coupa le pédiatre. Mieux vaut ne pas qu’ils le fassent. Ils seraient déçus du résultat. »

Cette affirmation faite, il prit sa tasse de café et se rendit dans la salle de réunion, s’installant à sa place habituelle, attendant l’arrivée des autres. Elle promettait d’être expéditive…

.-.-.-.-.-.


« Non, ton rendez vous est à 14h30. Tu as tout ton temps.
« Merci, Dell.
« De rien, bon appétit. »


La jeune femme sourit en guise de réponse, peu importait que le réceptionniste ne puisse en être témoin et peut importait qu’elle n’avait pas vraiment le cœur à sourire. A vrai dire, depuis l’annonce du mariage de Cooper et de sa brésilienne, elle avait le moral dans les baskets. Elle se persuadait que c’était de savoir que ce nymphomane, cet handicapé des sentiments allait se marier bien avant elle. Mais en fait, plus le temps passait, plus la jalousie mordante de son cœur lui faisait prendre conscience de ses sentiments.

Elle se secoua la tête. Non bien sûr que non. Elle ne pouvait pas avoir de tels sentiments. C’était impossible. C’était Cooper. Elle était jalouse juste parce qu’ils allaient avoir ce qu’elle rêvait depuis toujours. Quelque chose qu’elle avait toujours recherché. Quelque chose dont elle avait toujours pensé Cooper incapable d’offrir. Quelque chose qui était fait pour elle. Pas pour lui.

« Violet ? »

La jeune femme sursauta en croisant au coin d’une rue Alejandra.

*Oh non, pas elle.*

La psychanalyste ouvrit de grands yeux surpris et parce que sa mère lui avait inculqué la politesse, répondit :

« Alejandra. »

La tension était pour le moins glaciale entre les deux jeunes femmes. Il y avait comme un mur entre elle, un mur transparent à travers lequel elles s’observaient, s’étudiaient, se jugeaient peut être aussi. Finalement, ce fut la nouvelle arrivante qui brisa la glace parce qu’il fallait bien dire quelque chose.

« Je suis désolée pour la façon dont ça c’est passé. Je ne veux pas qu’il continue ce qu’il est en train de faire.
« Oui, il faut qu’il nous garde une place. On a toujours été là. »


Le reproche était sous jacent. Toi, tu viens juste d’arriver dans sa vie. Tu ne eux pas nous le prendre. Tu ne peux pas me le voler. C’est mon meilleur ami. C’est …

« Je suis d’accord avec toi. Il faut faire quelque chose. »

Violet secoua la tête lentement pour affirmer ses propos. Il fallait faire quelque chose en effet. Mais elles ne pensaient sans doute pas à la même chose.

.-.-.-.-.-.


Quelques instants plus tard, Violet retournait dans son bureau, croisant sans un mot Cooper. Ce dernier avait les traits fermés et ne semblait vouloir pas engager la conversation avec elle. Cette dernière soupira profondément et prit tout de même son courage à deux mains :

« Coop’ ? »

Ce dernier soupira en haussant les yeux vers le ciel. Elle se sentit soudain très mal à l’aise, la paume des mains moites, le cœur palpitant à toute allure, et l’estomac au bord du grand huit. Elle ne se sentait vraiment plus bien à ses côtés. Elle voulait tant retrouver ce bien être à ses côtés.

« Oui ?
« Ce soir j’organise un dîner à la maison. Pour l’anniversaire.
« L’anniversaire ?
« De la clinique. Tu peux venir ?
« Je verrai Violet.
« D’accord. A tout à l’heure. »


Elle baissa les yeux au sol et s’éloigna à vive allure de lui, comme une collégienne prise en faute devant celui dont elle a le béguin depuis des mois. Comme refuge, elle se rendit dans la salle d’attente et appela son patient avant de le conduire dans son bureau. Pendant toute la consultation, elle eut la tête ailleurs, préparant mentalement la discussion avec Cooper. Elle devait en avoir une. Forcément.

« Je peux partir ou je suis encore obligé de rester ? »

La voix de son patient la tira de ses pensées et elle posa un regard surpris sur ce dernier.

« Vous m’écoutez ou vous faites juste semblant ?
« Non, je vous écoute. Allez-y.
« Allez-y quoi ?
« Qu’avez-vous à me dire ?
« Rien.
« Si vous n’avez rien à me dire, pourquoi être venu ? Et vu votre condition, je pense que vous avez forcément quelque chose à me dire ? »


Ce dernier prit un air choqué et elle remarqua dans l’iris de ses yeux verts ou bleus, elle n’aurait su les définir, un nuage de colère passer.

« Je suis là parce qu’on refuse de m’opérer tant que j’ai pas parler à un stupide psy. Et qu’est ce que vous entendez par ma condition ? »

La jeune femme vira rouge et détourna le regard. Elle n’avait pas à porter de jugement.

« Excusez moi, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. Parlez moi de ce qui vous ait arrivé. »

Elle lui offrit un sourire pour le mettre en confiance et l’inciter à la confidence. Il était plutôt joli garçon. Le type même du garçon qui débarquait à Los Angeles et avait toutes les chances de réussir au cinéma si au moins … si au moins il n’était pas en fauteuil roulant.

« Y a rien à dire. J’étais ivre. Camion contre piéton. Le camion a gagné.
« Pourquoi étiez vous ivre ? Est-ce une habitude chez vous ? Y a-t-il un évènement particulier qui vous a conduit à…
« Ca suffit. »


La colère sourde semblait battre dans ses tempes. Il n’était pas encore prêt. Visiblement, il avait beaucoup souffert. Et étrangement, même s’il était désagréable, Violet sentait qu’il y avait quelque chose derrière tout ça. Quelque chose qui l’aiderait peut être, elle.

« Très bien. On reprendra la séance la semaine prochaine.
« Ouais, c’est ça. »


Il fit aller énergiquement ses roues et fit demi tour, se rapprochant de la porte que Violet lui ouvrit pour lui faciliter le passage :

« A mardi, Monsieur Barnett.
« A Mardi, Docteur. »


.-.-.-.-.-.


Violet était déçue. Cooper n’était pas apparu. Ils s’étaient retrouvés ensemble, se regardant dubitativement dans le blanc des yeux, l’attendant en vain. Au bout d’un moment, elle avait décrété que tant pis, il ne savait pas ce qu’il ratait. L’ambiance était là, la bonne volonté également mais pas le cœur. Tout le monde faisait semblant mais savait pertinemment que quelque chose s’était brisée, quelque chose d’irréparable.

Quelques heures plus tard, alors que la fête forcée retombait, que la majorité des trentenaires étaient rentrés à la maison parce que les nuits blanches ce n’était plus de leur âge, la sonnette d’entrée retentit. Violet émergea de la cuisine et ouvrit la porte à Cooper qui finalement était venu.

« Ca avait l’air d’une sacré fête. Vous vous êtes bien amusé.
« Oui,
répondit-elle en se rendant avec lui près du comptoir où ils s’assirent sur les hauts tabourets. T’as raté quelque chose.
« Je m’en doute. »


Le silence s’installa entre eux. Violet brûlait d’envie de lui demander pourquoi il avait tellement tardé, pourquoi il coupait les ponts avec eux. Mais elle n’y arrivait pas. Le regard qu’il lui lançait la décourageait. Pour la toute première fois, elle n’avait qu’une envie : le prendre dans ses bras et le maintenir serré contre lui. Elle lui sourit furtivement lorsqu’il leva la tête pour attraper son regard mais elle baissa le sien quelques instants. Voilà, elle avait imaginé cette scène encore et encore dans sa tête chaque nuit depuis l’annonce de ses fiançailles, avait préparé son discours mais maintenant qu’ils se trouvaient seuls, l’un en face de l’autre, rien ne venait. La panne sèche la plus complète. Elle n’osait pas. Elle avait peur que ses paroles mûrement réfléchies le fassent fuir. Elle ne voulait pas le perdre encore une fois. Elle posa les yeux sur ses pieds et le silence persista entre eux, ni lourd, ni agréable, juste présent. La jeune femme fronça les sourcils et trouvant enfin le courage de le regarder dans le fond des yeux, demanda doucement, marchant sur des œufs :

« Cooper, tu l’aimes n’est-ce pas ? »

Il se redressa, détournant le regard des imperfections du comptoir qu’il trouvait plus fascinants que l’éclat des yeux de son amie et surtout qui étaient moins dangereux. Il s’humecta la lèvre inférieure, et le regard et la voix neutre, simple, comme si c’était une évidence, répondit :

« Oui. »

Elle sentit des larmes lui montaient aux yeux mais les empêcha d’aller plus haut que le nœud qui se formait dans sa gorge :

« Et tu l’aimeras encore dans 10 ans, dans 20 ans ou dans 50 ans quand vous serez vieux et fatigués?
« Oui. »


Toujours cette même évidence dans sa voix. Une évidence qui la meurtrissait. Mais elle ne voulait pas le perdre. A n’importe quel prix. Même au sien. Violet finit par lui sourire sincèrement. Ce sourire amical qu’il y avait eu tant de fois entre eux. Pas de faux semblants. Pas de cache émotion.

« Bien. J’aurai fait la même chose que toi. »

Quelques minutes plus tard, elle refermait la porte d’entrée qu’il avait préalablement franchi, retournant dans les bras de sa fiancée, la laissant seule avec pour seule certitude le maintien de leur amitié. Mais il y avait tellement de non-dits désormais. Violet poussa un profond soupir en refermant à clé et son regard se fit vague tandis qu’elle appuyait son dos et sa tête contre la porte. De l’autre côté de cette dernière, Cooper tournait le coin de la rue sans un regard en arrière.

TBC…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sweet Caroline
||||| Private Admin |||||


Féminin
Nombre de messages : 7106
Age : 36
Localisation : Lyon
Ship : Viper ♥ Kevison ♥ Piolet ♥ Wydie
Doudou officiel : Jeffrey Dean Morgan ♥ Henry Cavill
Date d'inscription : 25/08/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mer 13 Fév - 21:33

C'est trop triste !!!! Ah mon dieu, j'veux pas que mon Viper meure !!!



Ca m'a fait sourire ton petit clin d'oeil à Ray. J'espère qu'on va le revoir très bientôt !

En tout cas, encore une fois bravo, c'est super bien écrit !

_________________
αηδ sσ τhε ιίση ƒειι ίη ιονε ωίτh τhε ιαmъ
“Goodbye, Jacob, my brother… my son.” ~Edward Cullen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.myspace.com/cookiepunk
Bikinit
SexyBoobs316 de Cooper


Féminin
Nombre de messages : 276
Age : 23
Localisation : Petit coin pommé de Bretagne...
Ship : Viper of course...
Doudou officiel : Robert Pattinson
Date d'inscription : 06/11/2007

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Lun 5 Mai - 19:37

J'adooooore ! Veux trop la suite !!! Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://school-design.bubblelol.com
Djou
Aiguille d'acuponcture de Pete


Féminin
Nombre de messages : 24
Age : 30
Ship : Viper
Date d'inscription : 11/08/2008

MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Mer 20 Aoû - 3:17

OMG, Nepy, tu dois écrire la suite et jveux du ViPer, moi .... Enorme, cette fic, je ne vais pas m'en remettre !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://open-your-eyes.do-talk.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]   Aujourd'hui à 8:45

Revenir en haut Aller en bas
 
L’amour ne vient jamais là où on l’attendait [Viper]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» Calypso & Julian ? Le premier amour ne meurt jamais.
» Ne meurt pas !!! de Kwotteur
» Apocalypse mon amour...
» Le bateau qui ne part jamais d'Hurlevent
» [SOLO] Habitants jamais satisfaits des loisirs !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: La série :: Fan Art Private Practice :: Fanfics Private Practice-
Sauter vers: